Piv omp ?

 


Qui sommes-nous ?
Nous luttons pour l’émancipation et la libération nationale du peuple breton et la représentation directe de ce dernier dans les instances européennes.

Nous sommes un mouvement nationaliste progressiste : loin de tout enfermement et de toute forme de nationalisme expansionniste, nous luttons dans un cadre politique visant à réaffirmer les droits historiques et démocratiques du peuple breton. Pour nous l’émancipation nationale ne peut être envisagée que dans un contexte de solidarité avec les autres peuples et dans un cadre social de plus grand partage et d'équité.

 

Téléchargez la déclaration de Corte / Pellgargit diskleriadur Korti (stumm PDF)

   
 

 

Klask

Mercredi 10 septembre 2008
Manifestation de soutien au Collectif rennais de solidarité avec les sans-papiers samedi 13 septembre 2008 à 15 heures, place de la Mairie.

Le comité Rennais du mouvement de la gauche indépendantiste (Emgann) invite ses adhérents et sympathisants à se rendre à la manifestation de solidarité avec le comité de soutien aux sans papiers de Rennes dont certains membres sont poursuivis pour avoir mis en cause à travers tracts et affiches la politique de l'état français en matière d'immigration ainsi qu'à toutes les initiatives de soutien.

Il nous semble que ces poursuites sont avant tout destinées à museler toute critique envers les forces de police et de justice aux ordres du gouvernement ultra-répressif de Sarkozy. A un moment où les libertés publiques sont attaquées (cf. fichier EDVIGE) et où les actes ou menaces répressives se précisent contre de nombreux militants syndicaux et politiques la mobilisation est plus que jamais nécessaire.

Par notre présence, au delà de la défense du droit légitime à la critique des forces de polices qui n'ont jamais été au service du bien être des travailleurs et des peuples, nous souhaitons témoigner d'une conscience bretonne, libre, ouverte sur le monde et solidaire face aux pratiques liberticides et xénophobes de l'état impérialiste français.

Pour Emgann-MGI : Fañch Oger

 

Mardi 22 juillet 2008
Jeudi 24 juillet, Nicolas Sarkozy se rendra dans la presqu'île guérandaise pour notamment acheter une nouvelle maison secondaire, avant de visiter un centre de vacances entre Batz et le Croisic. A cette occasion Emgann-MGI rappelle au président français que les Bretons ne veulent pas de lui en Bretagne.

Plusieurs fois cet individu a insulté et témoigné du mépris qu'il avait à l'égard du peuple breton. Le premier mai 2007 au Cross Corsen de Plouarzel il traitait les guetteurs de « connards » et déclarait « je me fous des bretons », ce qui ne l'empêchera pas quelques mois plus tard de se rendre à l'enterrement de notre compatriote Bernard Jobard disparu en mer. Au Guilvinec l'année dernière après s'être gaussé « d'amener le beau temps » (à défaut d'autre chose !), un pêcheur lui répondait qu'en « Bretagne il ne pleut que sur les cons » le président français déclarait alors « il doit pleuvoir souvent ». Vous qui nous méprisez tant M. Sarkozy, pourquoi venez vous acheter une énième maison secondaire sur nos côtes qui crèvent de la spéculation immobilière ?

Ceci n'est en fait que l'illustration de la situation politique dans laquelle l'Etat français maintient la Bretagne. En effet, nous rappelons que par l'absence de pouvoir démocratique en Bretagne, les bretons et les bretonnes sont aujourd'hui obligés de subir la politique de cet individu alors qu'ils l'avaient très majoritairement rejeté lors des dernières présidentielles.

Casse des services publics, politique autoritaire et liberticide, allongement du temps de travail, maintient de la situation coloniale et de la partition territoriale en Bretagne… Les Bretons et les Bretonnes ont des milliers de raisons de s'opposer à la venue du chef de l'Etat français dans leur pays et de réclamer la démocratie pour la Bretagne.

BREIZHISTANCE a-enep Sarko !

 

Emgann MGI Bro-Naoned / Pays de Nantes

Jeudi 17 juillet 2008

La gauche indépendantiste Bretonne (Emgann) prend note de la libération d'Ingrid Betancourt.

Nous observons que de nombreux emplacements sur certaines mairies où son portrait était affiché sont désormais vides, comme à Nantes ou à Rennes par exemple. Nous suggérons à l'ensemble des mairies de Bretagne étant dans ce cas d'y faire désormais figurer des portraits de militants incarcérés de par le monde pour leur engagement en faveur du droit des peuples à l'autodétermination et du partage des richesses.

Comme par exemple Abdullah Oçalan leader du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et condamné à mort par un tribunal militaire turc, ou encore madame Ino Galparsoro, qui est emprisonnée en Espagne depuis le 1er mai par le juge du Tribunal national (en espagnol Audiencia Nacional) de Madrid, Baltasar Garzón, pour avoir poursuivi son activité politique. Ino est maire pour l'ANV (Action nationaliste basque), parti indépendantiste de gauche dans un village de 22 000 habitants, Arrasate-Mondragon au Pays Basque Sud, tout comme les leaders de la gauche basque Arnaldo Otegi et Joseba Alvarez, eux aussi en prison en Espagne en raison de leur engagement indépendantiste public.

D'autres militants de par le monde, comme Leonard Pelletier incarcéré aux États-Unis depuis des décennies en raison de sa militance en faveur des droits des Amérindiens, auraient tout autant leur place que l'amie de classe de Monsieur de Villepin sur les frontons de nos mairies. Cette liste n'est pas exhaustive.

Mettre en pratique cette suggestion prouverait l'engagement réel de ces mairies en faveur des militants qui, de part le monde, se battent pour un monde meilleur et qui ne sont pas issus de la même classe qu'Ingrid Betancourt.

Pour Emgann-MGI, Fañch Oger


Mardi 24 juin 2008
Élus mis à terre, cortège bloqué, gendarmes mobiles paumés en vadrouille... drôle de manège samedi dernier à Kemper aux alentours de la Préfecture.

En coupant court à la tenue des négociations, au prétexte d'un tir de fusées, en dispersant la foule - « pour assurer la sécurité » - vers un feu de palettes, en bloquant systématiquement le parcours de la manifestation - samedi un doigt, et samedi prochain ? - , en envoyant des gendarmes mobiles visiblement perdus dans la ville, l'État veut-il progressivement envenimer la situation ?

L'ARH ne plie pas, le préfet n'est pas là, Poignant ne se mouille pas - on attend toujours que le maire de Kemper prenne la présidence de l'Hôpital -, Ménard se débine, bref, le Centre-Bretagne est seul face au mépris et à la raison budgétaire : ce pays qui s'est battu contre la chômage, pour maintenir les jeunes, rendre les communes attractives, se voit fermer sa maternité et proposer en échange, 21 lits en service gériatrique ! Face au droit à vivre et décider au pays, l'État laisse juste le « droit à crever au pays » !

Aujourd'hui, plutôt que des rangs de gendarmes, c'est un moratoire immédiat sur la fermeture des services qu'il faut mettre en place !

Continuons la lutte ! Kreiz-Breizh a vevo !

Emgann Bro-Gemper

Agenda

La plateforme intersyndicale des nations sans état (réunissant notamment l'UGTG et l'UTG guadeloupéenne, l'UGTM martiniquaise, l'USTKE kanak, le LAB basque, le STC corse, le CSC catalan et le SLB) organise ce week-end des rencontres à Rennes. Au programme :

Vendredi 13 mars, 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) : réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.
Samedi 14 mars à 14h30 place de la Mairie : manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité.




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