Lundi 14 janvier 2008
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C'est samedi prochain que sera présenté le manifeste-programme élaboré par les militantes et militants de la Gauche Indépendantiste ces derniers mois. Ce document fait le point sur un
certain nombre de propositions concrètes dans des domaines variés comme notamment les transports, le logement, l'écologie, l'éducation ou l'économie. Il permettra à chacune et
chacun de découvrir quelle dynamique nous souhaitons enclencher et encouragera nous l'espérons les personnes soucieuses de construire la Bretagne de demain à y participer, ce
à presque un mois des élections municipales et cantonales.
Infos pratiques
Samedi 19 janvier à 18h30
Maison du Champ de Mars
Salle Eostig
Rennes
Charles de Gaulle
Mardi 11 décembre 2007
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Emgann-Mouvement de la Gauche Indépendantiste BP 70 215 22202 Gwengamp cedex.
Communiqué de presse (cantonales et municipales 2008)
Emgann-MGI confirme travailler à impulser des candidatures aux cantonales de mars 2008. Nous présenterons des candidats assumant clairement le droit à
l'autodétermination du peuple Breton aux électeurs c'est à dire dans le cadre de la Bretagne administrative mais aussi dans le pays Nantais.
Nous confirmons par ailleurs avoir entamé un cycle de discussion avec certaines forces politiques dans la perspective de la recomposition politique ici en Bretagne et
dans le but de construire des listes électorales alternatives sans rien cacher de nos options spécifiques. Nous souhaitons vivement que ce travail entamé notamment avec la LCR dans les communes
de Saint Herblain, Nantes, Rennes s'élargisse à d'autres forces et à d'autres sensibilités organisées ou non .Nous oeuvrons à allonger cette liste de municipalités.
Il s'agit bien sur de proposer un projet à ceux qui refusent la politique du pouvoir central du gouvernement Sarkozy, qui rappelons le n'a pas obtenu la majorité en
Bretagne sans que cela signifie une adhésion des Bretons au projet du PS et de ses alliés qui défendent le statu quo institutionnel jacobin et manquent de volonté au niveau social pour combattre
les inégalités croissantes en termes d'accès à l' emploi, à des salaires dignes, au logement, aux transports, à l'enseignement (notamment en langue Bretonne), et à un cadre de vie respectueux de
l'environnement. C'est ce que nous pouvons constater ici dans de nombreuses municipalités gérées par ce parti ou dans des collectivités telles le conseil régional ou les conseils généraux. Toute
perspective de gestion politique d'institutions avec des forces tels le MODEM ou le Parti Socialiste Français est exclue. La recomposition en cours doit avoir lieu entre ceux et celles qui ont au
coeur de leur préoccupation de porter une alternative démocratique basé sur le refus du libéralisme sauvage, sur le droit du peuple Breton à l'autodétermination, et la protection de
l'environnement.
Nos militants travaillent à la rédaction d'un manifeste programme et à travers lui à la construction d'un outil politique moderne et rénové au service de
l'émancipation du peuple Breton. Cet outil qui prendra dans un premier temps la forme d'une plate-forme électorale sera présenté à Rennes ,ainsi que les candidats, dans la seconde moitié du mois
de janvier 2008. Ce sera le point de départ de notre campagne.
D'ici là nous allons multiplier les rencontres territoriales avec les militants de la gauche indépendantiste et tous ceux et celles qui ont été des nôtres à des degrés
divers dans le cadre des mobilisations passés pour impliquer le plus grand nombre.
Pour Emgann-MGI, Fanch Oger
Fougères, le 09 décembre 2007
Mercredi 5 décembre 2007
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UGB a c'halv da lakaat hoc'h anv a-benn enebiñ ouzh ar programmoù nevez a seblant bezañ bet graet evit diskar ar c'helenn divyezhek.
L'Union des Enseignants de langue bretonne appelle à signer sa pétition pour s'opposer aux nouveaux programmes visiblement élaborés pour détruire
l'enseignement bilingue.
http://www.ugbrezhoneg.com//skridgoulenn//index.php?petition=3&signe=oui
Mardi 30 octobre 2007
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Une petite trentaine de personnes ont répondu à l'appel du comité Emgann-MGI de Rennes pour dénoncer l'incarcération des
dirigeants de Batasuna. Voici le texte qui a été lu devant la prison des femmes de Rennes devant lesquels s'étaient rassemblés les militants. Cette initiative en appelle d'autres, en Bretagne ou
ailleurs.
"Le 4 octobre dernier étaient arrêtés 23 membres du bureau politique de Batasuna, mouvement de la gauche indépendantiste basque.
Cela suivait les arrestations de deux autres dirigeants de ce parti, Joseba Alvarez et Arnaldo Otegi, quelques temps auparavant, ainsi que celles de militants d’autres organisations basques comme
le mouvement de jeunesse indépendantiste Segi ou le collectif de soutien aux prisonniers politiques Askatasuna. Le crime de ces personnes selon l’Etat espagnol : appartenir à des mouvements
illégalisés en raison des idées qu’ils défendent, c’est a dire principalement le droit du peuple basque à décider lui-même de son avenir sans les avis de Paris et de Madrid selon des conceptions
héritées des époques colonialiste ou franquiste.
Bien sûr, ces méthodes antidémocratiques ne sont pas nouvelles de la part du Royaume d’Espagne : les autorités sont depuis plus de quarante ans habituées à mettre en œuvre les
moyens les plus sales pour contrer ceux qui, au Pays Basque notamment, réclament inlassablement le droit à l’autodérmination pour leur peuple : interdiction de radios, de journaux (comme ce
fut le cas avec le quotidien Egunkaria en 2001), interdiction de mouvements politiques (comme Batasuna ou Segi), interdiction de listes électorales de la gauche indépendantiste, parfois après les
élections, comme ce fut le cas pour les listes du parti Accion Nacionalista Vasca en mai dernier, arrestations massives de militants, tortures physiques et morales (plus d’une centaine de cas
relevés chaque année), dispersion de la quasi-totalité des près de 700 détenus politiques basques hors du pays basque, disparitions de militants, sabotages des voitures des familles de
prisonniers entrainant des accidents parfois graves… Et cela est bien sur approuvé silencieusement par l’Etat français qui, non content de pratiquer lui aussi une politique de dispersion des
prisonniers politiques, n’hésite pas à envoyer les basques qu’il attrape se faire torturer dans les commisariats madrilènes, et ce en vertu d’accords signés par un certain Nicolas Sarkozy avec
l’ancien premier ministre espagnol Jose Maria Aznar il y a quelques années.
Face à ces attaques du gouvernement espagnol qui brisent le processus de paix voulu par le peuple basque et enclenché par la gauche indépendantiste, nous réaffirmons que le droit
à l’autodétermination des peuples, que ce soit au Pays Basque, en Bretagne ou ailleurs, est un droit inaliénable, nous apportons notre soutien aux militants de Batasuna dernièrement incarcérés
ainsi qu’à tous les prisonniers politiques qu’ils soient basques, bretons, irlandais… Et j’en oublie. Je finirais par un hommage à une militante basque, Argi Perurena Pascual, incarcérée à
quelques mètres de vous, dans la prison des femmes de Rennes.
Errepresioaren kontra, gora elkartasuna ! Batasuna, euskal presoak eta autodeterminazioa aurrera !
Emgann bro-Roazhon, le 29 octobre 2007"