Piv omp ?

 


Qui sommes-nous ?
Nous luttons pour l’émancipation et la libération nationale du peuple breton et la représentation directe de ce dernier dans les instances européennes.

Nous sommes un mouvement nationaliste progressiste : loin de tout enfermement et de toute forme de nationalisme expansionniste, nous luttons dans un cadre politique visant à réaffirmer les droits historiques et démocratiques du peuple breton. Pour nous l’émancipation nationale ne peut être envisagée que dans un contexte de solidarité avec les autres peuples et dans un cadre social de plus grand partage et d'équité.

 

Téléchargez la déclaration de Corte / Pellgargit diskleriadur Korti (stumm PDF)

   
 

 

Klask

Gwaskerezh / Répression

La justice française vient de condamner les 6 militants de la Réunification à 2 mois de prison avec sursis, 100 heures de TIG et 32.000€ d'amende solidaire. En attendant le jugement en appel, il apparaît nécessaire de continuer le combat pour la Réunification et de continuer encore et toujours à faire des dons à Skoazell Vreizh pour les frais de justice : www.skoazell-vreizh.org.
Vendredi 6 mars 2009


Emgann MGI sera présent le 12 février au Palais de Justice de Nantes pour soutenir les 6 inculpés de la Réunification. Rendez-vous à 13 heures devant le bâtiment. Les personnes intéressées par le déplacement au départ de Rennes peuvent contacter l'équipe du blog qui transmettra.
Samedi 7 février 2009
Nous relayons ici un appel du collectif 44=BZH ! annonçant les diverses actions en soutien aux 6 inculpés de la Réunification qui passeront en procès le 12 février prochain pour des actes de sabotage contre la propagande des Pays de la Loire. N'hésitez pas à diffuser l'info, soyez nombreux et si vous ne pouvez vous déplacer n'oubliez pas que des dons sont possibles via Skoazell Vreizh !



Les 6 jeunes militants du collectif 44=Breizh qui ont été arrêtés entre le 29 et le 30 décembre derniers pour le barbouillage symbolique de bâtiments appartenant à la région Pays de la Loire©, ont reçu le soutien de beaucoup de Bretons, ainsi que de nombreuses organisations politiques et culturelles, d'élus, d'universitaires et d'artistes, qu'ils remercient.

Ils passeront devant le tribunal de Nantes le 12 février et seront défendus par les avocats de Skoazell Vreizh, maître Le Moigne et maître Choucq. Ils s'exposent à trois ans de prison ferme ainsi qu'à de lourdes amendes. Pour dénoncer le système ultra répressif voulu par les dirigeants des PdL et la partition de la Bretagne, pour soutenir les six inculpés nous appelons aussi à être présents le samedi 31 janvier à 14 heures place Bretagne à Nantes.

La solidarité est extrêmement importante et c'est pour cela que nous vous encourageons à participer aux récoltes de fonds mises en place par le collectif :


- Un repas de soutien sera organisé le 31 janvier au soir à la salle Bretagne, au Centre culturel du Bourg de Saint-Herblain / Sant Ervlan 126 bd François Mitterrand.

15 euros : un apéritif + le repas.

Pensez à réserver dès maintenant, en envoyant un chèque à l'association Reuz ar vro, 41 quai Malakoff -

44000 Nantes/Naoned, ou en nous contactant par mail à stourmomp at no-log.org .


- Une tombola est aussi organisée ! Les lots de cette tombola seront principalement constitués de dons solidaires. Donc si vous êtes éditeurs, artisans, commerçants, artistes ... N'hésitez à nous envoyer des dons pour cette tombola. Déjà pourvus :


– une toile de Jakez Kastrec ;

– plusieurs caisses de vin du viticulteur Alan Coraud ;

– coffrets de bières Trompe-Souris ;

– une parure de l'artiste Mevena ;

– un équipement de « barbouilleur volontaire » ;

– un drapeau et des ouvrages du CREDIB ;

– des posters Geobreizh ;

– dons des Ramoneurs de Menhirs ;

– conserves de mogettes dédicacées par J. Auxiette ;

– ...


Les tickets d'une valeur de deux euros l'unité peuvent être commandés en envoyant un chèque à Reuz ar vro, 41 quai Malakoff 44000 Nantes/Naoned. Le tirage aura lieu le 31 janvier au soir.


Entre la fin de la manifestation et le début du repas, 44=Breizh proposera également l'organisation d'un vide-grenier militant au centre socio-culturel du bourg de Saint-Herblain/Sant-Ervlan. Chaque personne pourra apporter revues, dvd, cassettes, cd, ou tout autre objet, et les proposer à la vente au profit intégral des inculpés. Veuillez nous signaler ce que vous comptez apporter, en nous contactant par mail également.


N'oubliez pas tous ces rendez-vous de la solidarité, pensez à donner à Skoazell Vreizh, n'oubliez pas d'adresser vos soutiens aux inculpés.


44=BREIZH !

Jeudi 22 janvier 2009
Les temps sont durs. Devant ce constat, les gestes de révoltes individuels et collectifs s’intensifient. Et la contre offensive de l’Etat devient de plus en plus violente et susceptible de s’abattre sur chacun d’entre nous. Elle s’accompagne d’opérations médiatiques ayant pour but d’installer dans la tête des gens que cette répression est normale et nécessaire, et de faire en sorte que le mot « terroriste » remplace celui de « révolté ». Les cas de répression politique deviennent monnaie courante ces dernières années, à Rennes comme ailleurs : des émeutiers de novembre 2005 condamnés à des peines exemplaires dans l’indifférence générale, des émeutiers du CPE jugés en comparution immédiate sans aucun soutien juridique, des syndicalistes étudiants inquiétés à Rennes sous la pression d’enseignants anti-bloqueurs lors des grèves anti CPE, l’acharnement judiciaire et politique contre les ex membres de brigades rouges (Marina Petrella, Cesare Battisti) envers qui la France s’était solennellement engager à ne pas les extrader vers l’Italie, des faucheurs anti OGM condamnés à des peines de prison ferme, des syndicalistes enseignants de Saint Malo poursuivis devant la justice pour avoir déployer une banderole sur leur école, deux personnes qui ont écopés de 5 mois de prisons dans le cadre d’une procédure anti terroriste parce qu’ils se rendaient devant le Centre de rétention administratif de Vincennes avec des fumigènes et des crèves pneus, le collectif de soutien aux personnes sans papiers de Rennes traîné devant la justice pour « outrage au ministère de l’intérieur » pour avoir oser dénoncer les conditions d’arrestation et de détention des sans papiers en France, des personnes poursuivis et condamnés à de lourdes amendes pour avoir refusé de se soumettre à des prélèvements ADN lors d’arrestations policières, le maintien en détention de Georges Ibrahim Abdallah (militant communiste libanais détenu en France depuis 24 ans), Georges Cipriani (militant révolutionnaire d’Action Directe incarcéré depuis plus de 20 ans)et Régis Schleicher dans le cadre de la rétention de sûreté, des syndicalistes kanaks de l’USTKE en grève depuis des mois contre Véolia et arrêtés lors d’affrontements avec la police sur des piquets de grève et condamnés à des peines de prison ferme, des militants indépendantistes bretons victimes d’un acharnement judiciaire sans nom dans l’affaire de Quévert pour laquelle ils pourtant été disculpés, la remise en détention de Jann Marc Rouillan pour avoir oser s’exprimer publiquement en affirmant le point de vue politique suivant : « la lutte armée à un moment donné du processus révolutionnaire est nécessaire », des syndicalistes de la Barre Thomas à Rennes licenciés dans l’impunité sous couvert de « plan social », les neufs présumés saboteurs de Tarnac arrêtés sans preuves et accusés de terrorisme pour de simples actes de sabotages économiques comme le mouvement ouvrier en a toujours pratiqués, une personne poursuivie à Angers pour avoir héberger des personnes sans papiers.

La liste n’est pas exhaustive mais elle prouve que la répression n’est pas un fantasme de « gauchistes » mais belle et bien une réalité, ici comme ailleurs. Face à cet état de fait il ne faut ni s’apitoyer sur son sort, ni se résigner, ni se contenter de dénoncer verbalement cette situation d’injustice. Il devient urgent d’agir, d’organiser la solidarité effective et de fédérer les forces de tous ceux qui refusent ce retour musclé et décomplexé de la répression politique de l’état français. En effet, soutenir des sans papiers, participer à des manifs, s’opposer à des contrôles de police arbitraires, exprimer son opposition virulente à la politique de Sarkozy, faire grève et bloquer son lieu de travail ou d’étude, sont toutes des situation où l’on se retrouvera inévitablement confronté à la police et la justice, et qui donc, nécessitent un soutien. De ce point de vue, la question n’est pas de savoir si la répression s’abat sur des personnes coupables ou innocentes, mais de prendre acte que toute lutte politique s’y trouvera confrontée. Il s’agit ainsi de ne pas tomber dans le piège du pouvoir, le classique « diviser pour mieux régner ». Pour cela il est nécessaire d’allier les différences forces de luttes sur Rennes et ses environs pour que personne ne reste isolé face aux instituions policières et judiciaires. Il est également important d’affirmer que nous entendons inscrire ce combat contre la répression politique en complémentarité de toutes nos autres luttes. C’est pourquoi nous envisageons également d’organiser la solidarité concrète avec des personnes inquiétés pour des actes de rébellion individuelle ayant une intensité politique (contestant l’ordre social actuel). Nous avons donc décider la création d’un collectif rennais de solidarité contre la répression politique. Le collectif décidera pour chaque cas si il accepte ou non de fournir son aide. Ce collectif d’individus se fixe 4 objectifs :

1. Rendre visible les cas de répression politique sur Rennes et ses environs , grâce à l’organisation de rassemblements, de concerts de soutien et par la production de textes.
2. Diffuser un guide de défense juridique lors des manifs, rassemblements, actions, grèves, pour que personne ne reste impuissant face à la complexité des procédures judiciaires et policières.
3. Constituer une caisse de solidarité pour soutenir financièrement les personnes en prise avec la justice, et une liste d’avocats acceptant l’aide juridictionnelle et élaborant des lignes de défense avec les prévenus sans mettre en cause d’autres personnes.
4. Organiser des actions ou des meetings de soutien pour dénoncer la répression politique qui frappe d’autres camarades dans l’hexagone ou à l’étranger.

Collectif de lutte contre la répression politique et sociale à Rennes et ailleurs.
Vendredi 12 décembre 2008
Quatre ans et demi après un premier jugement, la justice française revient à la charge en appelant à un nouveau procès contre trois de nos camarades et militants, Kristian Georgeault, Gael Roblin et Pascal Laizé. Il aura lieu, comme le premier, devant une cour spéciale à Paris du 17 au 28 novembre prochain.


C'est un jugement politique : les militants poursuivis le sont pour leurs engagement indépendantiste, notamment au sein d'Emgann-MGI. Nous avons du mal à croire que qui que ce soit pense au Palais de justice de Paris qu'ils soient coupables des faits qui leurs sont reprochés, sinon pourquoi avoir attendu quatre ans pour les rejuger ? Et nous nous associons aux interrogations de nombreux observateurs sur la légalité d'une telle procédure d'appel partiel qui semble être une première.


La solidarité est nécessaire pour entraver les agissements de la justice française face à ces trois travailleurs bretons parfaitement connus pour leurs engagements passés ou présents, et parfaitement insérés. Pour soutenir Gael, Kristian et Paskal, nous appelons à manifester place du Parlement de Bretagne à Rennes le 15 novembre à 14h30 et à participer à toutes les initiatives de soutien à nos trois camarades. N'oubliez pas par ailleurs de faire des dons à Skoazell Vreizh : www.skoazell-vreizh.org

Nous souhaitons par ailleurs rappeler que d'autres Bretons sont poursuivis par la justice française ou incarcérés comme Denez Riou : nous leur apportons ici notre soutien indéfectible et nous ne les oublions pas.

Pour Emgann MGI
Fañch Oger

Pevar bloaz hanter goude ar varnadenn gentañ, gwelet 'vez en-dro justis bro-C'hall o klask aozañ ur prosez-galv  a-enep da dri c'hamarad deomp, Kristian Georgeault, Gael Roblin ha Paskal Laizé. Hag ur wech all e vo graet dirak lez-varn ispsial Pariz deus ar 17 betek an 28 a viz Du.

Ur prosez politikel eo : barnet e vo ar stourmerien-se evit o oberennoù dizalc'hour, hag e-barzh Emgann MGI da skouer. Diaes eo deomp soñjal ez eus tud e palez justis Paris hag a gred e vefent kablus deus ar pezh a vez rebechet dezho : mod all, perak enta eo bet gortozet pevar bloavezh evit barnañ anezho en-dro ? Hag evel meur a zen ec'h en em c'houlennomp ha reizh e vije  keñver lezenn ur seurt  prosezadur galv dre dammoù hag a seblant bezañ nevez...

Kengred a zo ret evit mont a-enep ar justis gall en he stourm ouzh an tri labourer breizhat-se anavezet mat evit ar perzh kemeret  en hor stourm en amzer dremenet pe en amzer-vrema, hag embarzhet da vat e kevredigezh ar vro. Evit skoazelliñ Gael, Kristian ha Paskal e c'halvomp da vanifestiñ war blasenn Breujoù Breizh  d'ar 15 a viz Du da 2e30 ha da gemer perzh en holl oberennoù skoazell a vo dalc'het er c'houlz-mañ. Ha na zisoñjit ket profañ arc'hant da Skoazell Vreizh : www.skoazell-vreizh.org

Fellout a ra deomp ivez lavaret eo arabat disoñjal ez eus Bretoned all a zo tamalet dezho traoù gant justis bro-C'hall, pe toullbac'het evel Denez Riou : a-viskoazh e vefomp skoaz-ouzh-skoaz gante , na zisonjomp ket anezho !

Evit Emgann MGI
Fañch Oger
Vendredi 17 octobre 2008

Sevenadur

La plateforme intersyndicale des nations sans état (réunissant notamment l'UGTG et l'UTG guadeloupéenne, l'UGTM martiniquaise, l'USTKE kanak, le LAB basque, le STC corse, le CSC catalan et le SLB) organise ce week-end des rencontres à Rennes. Au programme :

Vendredi 13 mars, 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) : réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.
Samedi 14 mars à 14h30 place de la Mairie : manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité.




Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés