Piv omp ?

 


Qui sommes-nous ?
Nous luttons pour l’émancipation et la libération nationale du peuple breton et la représentation directe de ce dernier dans les instances européennes.

Nous sommes un mouvement nationaliste progressiste : loin de tout enfermement et de toute forme de nationalisme expansionniste, nous luttons dans un cadre politique visant à réaffirmer les droits historiques et démocratiques du peuple breton. Pour nous l’émancipation nationale ne peut être envisagée que dans un contexte de solidarité avec les autres peuples et dans un cadre social de plus grand partage et d'équité.

 

Téléchargez la déclaration de Corte / Pellgargit diskleriadur Korti (stumm PDF)

   
 

 

Klask

Etrevroadel / International


Emgann-MGI tient à s'associer à ceux et celles qui condamnent la nouvelle agression israélienne contre le peuple Palestinien. Nous invitons nos militants et sympathisants à s'associer aux initiatives de solidarité avec le peuple palestinien. Toutefois nous ne saurions cautionner que ces justes manifestations d'indignation et exigeant l'arrêt des bombardements servent ici en Bretagne à la promotion d'un quelconque fondamentalisme religieux. Nous nous étonnons que certains groupes politiques de gauche ne trouvent rien à redire au fait de cosigner des textes avec des groupes faisant la promotion d'une confession et d'une vision religieuse du conflit israélo-palestinien ou encore de nationalisme d'États ne reconnaissant pas le droit à l'autodétermination pour d'autres peuples sur leur propre sol.


De même prétendre soutenir le peuple palestinien emmuré et bombardé et taire la situation faite à Georges Ibrahim Abdallah, militant communiste Libanais incarcéré depuis un quart de siècle par la France en raison de son engagement au côté du peuple palestinien dans la résistance nous semble peu cohérent. Alors même que ce dernier, libérable depuis fort longtemps, est maintenu en détention du propre aveu de la police française non plus en raison de sa responsabilité dans des actions militaires mais en raison de ce qu'il représente.

Les groupes politiques se réclamant du droit à l'autodétermination nationale des peuples opprimés et de la justice sociale se doivent de faire entendre la voix de ceux et celles qui en Palestine ont comme perspective une vision non-confessionnelle du conflit.

C'est pourquoi nous ferons connaître autour de nous les positions de la gauche palestinienne (notamment du FPLP) qui sont continuellement minorées et ignorées malgré leurs pertinences et le courage de ses animateurs et leaders qui tels Ahmad Sa'adat secrétaire général et député du Front Populaire de Libération de la Palestine a été condamné à 30 ans de prison le 25 décembre dernier par un tribunal militaire israélien (siégeant sur une base militaire à Ramallah) pour son rôle de dirigeant de cette organisation. Dans les mobilisations pour la Palestine, exigeons :

- L'arrêt immédiat des bombardements sur Gaza et le retrait des troupes Israéliennes ;

- La remise en liberté de tous les prisonniers palestiniens ;

- La remise en liberté immédiate par la France de Georges Ibrahim Abdallah ;

- Le retrait du FPLP de la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.


Pour les relations internationales d'Emgann-MGI YL


Vendredi 9 janvier 2009


    EMGANN dénonce la rafle perpétrée hier au Pays Basque Nord concernant la direction du parti de la gauche indépendantiste basque Batasuna, illégalisé en Espagne et légal en France. Quinze personnes dont les deux porte-parole Xabi Larralde et Jean-Claude Aguerre sont en garde à vue. On assiste à une mise hors la loi sans précédent en Espagne de l'expression politique basque et la mise à l'écart d'une partie non négligeable de l'électorat basque, suite à l'illégalisation récente des partis EHAK (Parti Communiste des Terres Basques, parti de la gauche indépendantiste présent au parlement d'Euskadi) et EAE (Action Nationaliste Basque, parti historique de la gauche basque depuis 1930) ; la France semble lui emboîter le pas. Seule une solution politique mettra fin au conflit basque.

Kengred gant Batasuna !

Yannig Laporte - Relations Internationales d'Emgann MGI

Jeudi 25 septembre 2008

La gauche indépendantiste Bretonne (Emgann) prend note de la libération d'Ingrid Betancourt.

Nous observons que de nombreux emplacements sur certaines mairies où son portrait était affiché sont désormais vides, comme à Nantes ou à Rennes par exemple. Nous suggérons à l'ensemble des mairies de Bretagne étant dans ce cas d'y faire désormais figurer des portraits de militants incarcérés de par le monde pour leur engagement en faveur du droit des peuples à l'autodétermination et du partage des richesses.

Comme par exemple Abdullah Oçalan leader du parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et condamné à mort par un tribunal militaire turc, ou encore madame Ino Galparsoro, qui est emprisonnée en Espagne depuis le 1er mai par le juge du Tribunal national (en espagnol Audiencia Nacional) de Madrid, Baltasar Garzón, pour avoir poursuivi son activité politique. Ino est maire pour l'ANV (Action nationaliste basque), parti indépendantiste de gauche dans un village de 22 000 habitants, Arrasate-Mondragon au Pays Basque Sud, tout comme les leaders de la gauche basque Arnaldo Otegi et Joseba Alvarez, eux aussi en prison en Espagne en raison de leur engagement indépendantiste public.

D'autres militants de par le monde, comme Leonard Pelletier incarcéré aux États-Unis depuis des décennies en raison de sa militance en faveur des droits des Amérindiens, auraient tout autant leur place que l'amie de classe de Monsieur de Villepin sur les frontons de nos mairies. Cette liste n'est pas exhaustive.

Mettre en pratique cette suggestion prouverait l'engagement réel de ces mairies en faveur des militants qui, de part le monde, se battent pour un monde meilleur et qui ne sont pas issus de la même classe qu'Ingrid Betancourt.

Pour Emgann-MGI, Fañch Oger


Jeudi 17 juillet 2008
Une petite trentaine de personnes ont répondu à l'appel du comité Emgann-MGI de Rennes pour dénoncer l'incarcération des dirigeants de Batasuna. Voici le texte qui a été lu devant la prison des femmes de Rennes devant lesquels s'étaient rassemblés les militants. Cette initiative en appelle d'autres, en Bretagne ou ailleurs. 

 

"Le 4 octobre dernier étaient arrêtés 23 membres du bureau politique de Batasuna, mouvement de la gauche indépendantiste basque. Cela suivait les arrestations de deux autres dirigeants de ce parti, Joseba Alvarez et Arnaldo Otegi, quelques temps auparavant, ainsi que celles de militants d’autres organisations basques comme le mouvement de jeunesse indépendantiste Segi ou le collectif de soutien aux prisonniers politiques Askatasuna. Le crime de ces personnes selon l’Etat espagnol : appartenir à des mouvements illégalisés en raison des idées qu’ils défendent, c’est a dire principalement le droit du peuple basque à décider lui-même de son avenir sans les avis de Paris et de Madrid selon des conceptions héritées des époques colonialiste ou franquiste.

Bien sûr, ces méthodes antidémocratiques ne sont pas nouvelles de la part du Royaume d’Espagne : les autorités sont depuis plus de quarante ans habituées à mettre en œuvre les moyens les plus sales pour contrer ceux qui, au Pays Basque notamment, réclament inlassablement le droit à l’autodérmination pour leur peuple : interdiction de radios, de journaux (comme ce fut le cas avec le quotidien Egunkaria en 2001), interdiction de mouvements politiques (comme Batasuna ou Segi), interdiction de listes électorales de la gauche indépendantiste, parfois après les élections, comme ce fut le cas pour les listes du parti Accion Nacionalista Vasca en mai dernier, arrestations massives de militants, tortures physiques et morales (plus d’une centaine de cas relevés chaque année), dispersion de la quasi-totalité des près de 700 détenus politiques basques hors du pays basque, disparitions de militants, sabotages des voitures des familles de prisonniers entrainant des accidents parfois graves… Et cela est bien sur approuvé silencieusement par l’Etat français qui, non content de pratiquer lui aussi une politique de dispersion des prisonniers politiques, n’hésite pas à envoyer les basques qu’il attrape se faire torturer dans les commisariats madrilènes, et ce en vertu d’accords signés par un certain Nicolas Sarkozy avec l’ancien premier ministre espagnol Jose Maria Aznar il y a quelques années.

Face à ces attaques du gouvernement espagnol qui brisent le processus de paix voulu par le peuple basque et enclenché par la gauche indépendantiste, nous réaffirmons que le droit à l’autodétermination des peuples, que ce soit au Pays Basque, en Bretagne ou ailleurs, est un droit inaliénable, nous apportons notre soutien aux militants de Batasuna dernièrement incarcérés ainsi qu’à tous les prisonniers politiques qu’ils soient basques, bretons, irlandais… Et j’en oublie. Je finirais par un hommage à une militante basque, Argi Perurena Pascual, incarcérée à quelques mètres de vous, dans la prison des femmes de Rennes.

Errepresioaren kontra, gora elkartasuna ! Batasuna, euskal presoak eta autodeterminazioa aurrera !
 
Emgann bro-Roazhon, le 29 octobre 2007"
 
Mardi 30 octobre 2007
Le comité Rennais d'Emgann MGI appelle ses militants, sympathisants et plus généralement tous les personnes attachées au droit à l'autodétermination du peuple basque ainsi qu'au processus de paix soutenu par la Gauche Indépendantiste Basque à un rassemblement sur la parvis de la gare de Rennes à 18 heures le lundi 29 octobre, ce afin de demander la libération immédiate des 23 membres du parti indépendantiste Batasuna incarcérés depuis le quatre octobre sur ordre du juge Baltazar Garzon pour leur appartenance et leur rôle dans ce mouvement. Nous rappelons que les incarcérations et tortures pour motifs politiques sont monnaie courante dans l'Etat espagnol, et que ces dernières arrestations ont pour cadre une série d'interdictions de mouvements politiques qui privent une part importante de Basques de leur libre expression, aussi bien dans la rue et dans les médias que dans les urnes. La paix et la solution politique du conflit basque passent par la négociation et le dialogue pas par la répression.

En Bretagne comme au Pays Basque, défendons le droit à l'autodétermination !

Frankiz evit Batasuna ! Batasuna askatu ! Free Batasuna !

Cet appel tient lieu d'invitation aux autres forces politiques et sociales de Bretagne pour s'associer à cette initiative. 

emgann@no-log.org

Pour Emgann-MGI : Fanch Oger

Vendredi 19 octobre 2007

Sevenadur

La plateforme intersyndicale des nations sans état (réunissant notamment l'UGTG et l'UTG guadeloupéenne, l'UGTM martiniquaise, l'USTKE kanak, le LAB basque, le STC corse, le CSC catalan et le SLB) organise ce week-end des rencontres à Rennes. Au programme :

Vendredi 13 mars, 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) : réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.
Samedi 14 mars à 14h30 place de la Mairie : manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité.




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