Piv omp ?

 


Qui sommes-nous ?
Nous luttons pour l’émancipation et la libération nationale du peuple breton et la représentation directe de ce dernier dans les instances européennes.

Nous sommes un mouvement nationaliste progressiste : loin de tout enfermement et de toute forme de nationalisme expansionniste, nous luttons dans un cadre politique visant à réaffirmer les droits historiques et démocratiques du peuple breton. Pour nous l’émancipation nationale ne peut être envisagée que dans un contexte de solidarité avec les autres peuples et dans un cadre social de plus grand partage et d'équité.

 

Téléchargez la déclaration de Corte / Pellgargit diskleriadur Korti (stumm PDF)

   
 

 

Klask

Kemennadennoù / Communiqués

Les militants et sympathisants de la gauche indépendantiste bretonne réunis en congrès constitutif le 24 et 25 octobre 2009 à Fougères ont décidé de créer une nouvelle formation indépendantiste.

Le nom de cette formation est : Breizhistance - Parti Socialiste de Bretagne.


Les militants d’Emgann-MGI présents à cette réunion ont décidés de rejoindre cette formation  et invitent leurs autres camarades à rejoindre ce parti.

La direction du Parti Socialiste de Bretagne - Breizhistance est mandatée pour prendre contact avec les forces politiques susceptibles de construire une alternative lors des élections régionales afin de favoriser une évolution institutionnelle de la Bretagne.


La composition du bureau national est la suivante :

- Portes-parole : Jonathan Guillaume et Thomas Baudoux

- Secrétaires aux affaires intérieures : Fañch Oger et Goulven Le Gac

- Trésoriers : Blandine Baudoux et Stefan Legrand

- Secrétaires chargés des relations extérieures : Gael Roblin et Edouard Brichet

- Relations internationales : Corentin Lemonnier

Lundi 26 octobre 2009
Nous tenons à faire part de notre état d'esprit positif après la manifestation du 20 septembre, qui a rassemblée plus de 10 000 personnes dans des rues de Nantes dans une ambiance chaleureuse et festive.

Plusieurs questions restent en suspens toutefois : malgré certains cortèges animés et clairement revendicatifs comme celui du jeune collectif 44=BZH, qui ont su montrer qu'on pouvait rassembler de nombreuses personnes autour d'une idée aussi primordiale que celle de l'unité territoriale sans la dénaturer ou faire de concessions politiques, jamais les appels officiels à la manifestation ou les discours officiels n'ont fait preuve de réalisme en s'engageant clairement pour une maîtrise par le peuple breton de ses droits dans un cadre territorial réunifié, Pays Nantais inclus. Le mélange des genres (revendications contre la loi sur les pratiques amateurs, retirée trois jours avant le rassemblement, mises aux côtés de demandes de mesures en faveur de la langue bretonne dans les médias et les écoles) a, en plus de son aspect peu clair, donné du grain à moudre à certains journaux, qui ont bien peu honnêtement préféré oublier de voir dans cette manifestation un acte politique en s'échinant à la réduire à un sympathique défilé de cornemuses, avec la vision folkloriste et réductrice dont ils savent faire usage quand bon leur semble.

Quelques jours après ce rassemblement, on sait qu'il n'apportera malheureusement pas grand chose, ni dans les actes du fait de son faible niveau de revendication politique, ni dans les consciences vu la faible - et parfois subie - répercussion médiatique qu'il a eu. Seules des revendications politiques claires et une lutte de terrain régulière permettront d'arriver à certaines avancées réclamées lors de cette manifestation comme celle d'une langue bretonne présente massivement dans les médias et les écoles d'une Bretagne réunifiée et maître de son destin.

Nous félicitons par ailleurs 44=BZH pour son action et invitons tous nos militants et sympathisants à participer aux activités de ce collectif, notamment en sabotant la propagande colonialiste et négationniste des Pays de la Loire.

Emgann MGI
Jeudi 25 septembre 2008
Jeudi 24 juillet, Nicolas Sarkozy se rendra dans la presqu'île guérandaise pour notamment acheter une nouvelle maison secondaire, avant de visiter un centre de vacances entre Batz et le Croisic. A cette occasion Emgann-MGI rappelle au président français que les Bretons ne veulent pas de lui en Bretagne.

Plusieurs fois cet individu a insulté et témoigné du mépris qu'il avait à l'égard du peuple breton. Le premier mai 2007 au Cross Corsen de Plouarzel il traitait les guetteurs de « connards » et déclarait « je me fous des bretons », ce qui ne l'empêchera pas quelques mois plus tard de se rendre à l'enterrement de notre compatriote Bernard Jobard disparu en mer. Au Guilvinec l'année dernière après s'être gaussé « d'amener le beau temps » (à défaut d'autre chose !), un pêcheur lui répondait qu'en « Bretagne il ne pleut que sur les cons » le président français déclarait alors « il doit pleuvoir souvent ». Vous qui nous méprisez tant M. Sarkozy, pourquoi venez vous acheter une énième maison secondaire sur nos côtes qui crèvent de la spéculation immobilière ?

Ceci n'est en fait que l'illustration de la situation politique dans laquelle l'Etat français maintient la Bretagne. En effet, nous rappelons que par l'absence de pouvoir démocratique en Bretagne, les bretons et les bretonnes sont aujourd'hui obligés de subir la politique de cet individu alors qu'ils l'avaient très majoritairement rejeté lors des dernières présidentielles.

Casse des services publics, politique autoritaire et liberticide, allongement du temps de travail, maintient de la situation coloniale et de la partition territoriale en Bretagne… Les Bretons et les Bretonnes ont des milliers de raisons de s'opposer à la venue du chef de l'Etat français dans leur pays et de réclamer la démocratie pour la Bretagne.

BREIZHISTANCE a-enep Sarko !

 

Emgann MGI Bro-Naoned / Pays de Nantes

Mardi 22 juillet 2008
Élus mis à terre, cortège bloqué, gendarmes mobiles paumés en vadrouille... drôle de manège samedi dernier à Kemper aux alentours de la Préfecture.

En coupant court à la tenue des négociations, au prétexte d'un tir de fusées, en dispersant la foule - « pour assurer la sécurité » - vers un feu de palettes, en bloquant systématiquement le parcours de la manifestation - samedi un doigt, et samedi prochain ? - , en envoyant des gendarmes mobiles visiblement perdus dans la ville, l'État veut-il progressivement envenimer la situation ?

L'ARH ne plie pas, le préfet n'est pas là, Poignant ne se mouille pas - on attend toujours que le maire de Kemper prenne la présidence de l'Hôpital -, Ménard se débine, bref, le Centre-Bretagne est seul face au mépris et à la raison budgétaire : ce pays qui s'est battu contre la chômage, pour maintenir les jeunes, rendre les communes attractives, se voit fermer sa maternité et proposer en échange, 21 lits en service gériatrique ! Face au droit à vivre et décider au pays, l'État laisse juste le « droit à crever au pays » !

Aujourd'hui, plutôt que des rangs de gendarmes, c'est un moratoire immédiat sur la fermeture des services qu'il faut mettre en place !

Continuons la lutte ! Kreiz-Breizh a vevo !

Emgann Bro-Gemper

Mardi 24 juin 2008

Déjà connue des Bretons pour sa capacité à mal payer ses employés malgré un travail peu agréable et pour leur imposer des horaires à sa guise (notamment un récent remaniement des horaires sans consultation à leur égard), l'entreprise s'est illustré une fois de plus en proposant aux salariés actuellement fortement mobilisés une augmentation de 0,5% pour cette année, soit... 4 par mois. Aucune grêve n'est facile, mais la réponse de la direction du groupe Doux est une véritable insulte à des travailleuses et travailleurs qui ont le courage de réduire leur déjà faible paye pour se mobiliser. Eux préfèrent lutter plus pour gagner plus, et ce malgré le mépris de leur direction qui a même refusé de les recevoir lors de leur dernière journée de grêve.

Ce conflit social, comme celui de la COOPERL, pose aussi des questions sur la viabilité économique de larges zones de la Bretagne où les seuls emplois pour les jeunes non qualifiés sont offerts par des groupes agroalimentaires pouvant imposer leurs conditions salariales et d'horaires, encourageant ainsi l'exode de cette partie de la population cherchant de meilleures conditions de vie et un travail correctement rémunéré. L'équilibre entre les territoires ne passe assurément pas par une économie à activité unique.

Il nous apparaît nécessaire que ce soient les Bretonnes et les Bretons qui puissent bénéficier au sein de structures représentatives et véritablement démocratiques d'un pouvoir sur leur économie, ce afin d'une part de favoriser la pluricité des secteurs d'emplois pour ne pas laisser à quelques grands groupes le pouvoir sur des régions entières de la Bretagne et d'autre part afin de contrôler et éventuellement de sanctionner financièrement les entreprises traitant leurs employés comme de la sous main-d'œuvre. D'autres journées d'action sont prévues par les travailleurs de Doux ; nous leur apportons ici tout notre soutien. Plus généralement, c'est l'ensemble de la population bretonne qui doit se mobiliser pour lutter contre des comportements précarisants de certaines entreprises et pour choisir son destin elle-même.

Enfin, tout en respectant l'indépendance politique des organisations syndicales et celle des salariés, il nous semble important de redire combien il apparaît nécéssaire de faire converger dans des journées d'actions unitaires les salariés du privé et du public ; c'est la seule façon de gagner collectivement des acquis pour nos salaires et notre pouvoir d'achat.

Pour Emgann MGI,
F. Oger

Samedi 10 mai 2008

Sevenadur

La plateforme intersyndicale des nations sans état (réunissant notamment l'UGTG et l'UTG guadeloupéenne, l'UGTM martiniquaise, l'USTKE kanak, le LAB basque, le STC corse, le CSC catalan et le SLB) organise ce week-end des rencontres à Rennes. Au programme :

Vendredi 13 mars, 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) : réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.
Samedi 14 mars à 14h30 place de la Mairie : manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité.




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