Piv omp ?

 


Qui sommes-nous ?
Nous luttons pour l’émancipation et la libération nationale du peuple breton et la représentation directe de ce dernier dans les instances européennes.

Nous sommes un mouvement nationaliste progressiste : loin de tout enfermement et de toute forme de nationalisme expansionniste, nous luttons dans un cadre politique visant à réaffirmer les droits historiques et démocratiques du peuple breton. Pour nous l’émancipation nationale ne peut être envisagée que dans un contexte de solidarité avec les autres peuples et dans un cadre social de plus grand partage et d'équité.

 

Téléchargez la déclaration de Corte / Pellgargit diskleriadur Korti (stumm PDF)

   
 

 

Klask

Brezhoneg ha gallaoueg / Berton et galo

Dre ma c’halvomp da vanifestiñ disadorn dirak an tier-post e Kemper, Gwengamp ha Karaez, Montroulez e fell deomp embann en a-raok peseurt azgoulennoù zo ganeomp :

 

 - E prometfe ar Post en un doare ofisiel ne vo ket goulennet ken gant ar c’humunioù chom hep implij stumm brezhonek an anvioù-lec’h (war Vreizh a-bezh).

 

- E prometfe ar Post ne vo ket klasket e mod ebet mirout ouzh ar Vretoned da implij anvioù lec'h brezhoneg war al lizhiri a gasont. Ma grog ar Post da dagañ an anvioù lec’h brezhonek  e Breizh-izel peadra zo d’en em c’houlenn hag e kendalc’ho e-pad pell ar servij publik-se da zasparzhañ al lizhiri skrivet warne „Naoned“, „Lannuon“, „Roazhon“…

 

- E prometfe ar Post en un doare ofisiel e toujo ouzh identelezh ha yezh pobl vBreizh en ur ginnig ur gwir servij publik e brezhoneg. Da laret eo:niverenniñ labourerien ar Post hag a oar brezhoneg, stummañ an implijidi (a fell dezhe en ober evel-just !) a-benn degemer ar publik e brezhoneg ha lenn ar goloioù lizher o defe poan ar mekanikoù da gompren, divyezhekaat e holl dafar kehentiñ…. Evit ober kement all e c’hell ar Post mont e darempred gant Ofis Ar Brezhoneg evit sinañ „Ya d’ar brezhoneg“ evel m’eo bet graet gant kumunioù, skolioù-meur, embregerezhioù, kevredigezhioù…

 

- E prometfe ar Post ne c’hello ket an Aotroù Amiard kenderc’hel gant e zoareoù trevadennour. Dav eo kas anezhañ d’ober war-dro ar chekennoù n’int ket bet enkefiet, e Belfort da skouer, hag implijout Bretoned kar o yezh ha kar o bro er servij publik amañ e Breizh. Un toullad Bretoned a labour evit an embregerezh-se a c’hortoz distreiñ d’hon bro abaoe pell.


 

Laouen tre omp bet o welet eo bet niverus tre an dud o sevel o mouezh evit difenn hor yezh hag hon identitelezh goude komzoù an Aotroù Amiard. Estreget difenn doare skrivañ an anvioù lec’h hag an anvioù familh zo d’ober, erru eo poent d’ar Vretoned stourm en dro a-benn ma vefe doujet d’hor yezh vroadel e pep lec’h, e pep servij publik (skolioù, ti-post, ensavadurioù lec’hel, war vord an hentoù, er skinwel hag er skingomz…). Deomp-ni eo da zibab pegoulz ha pelec’h e fell deomp implij ar brezhoneg.

 

Adkavomp hent ar stourm hag e vefomp trec’h !

 

Emgav dirak tier-post Kemper (Bali Kerguelen), Karaez ha Gwengamp (plasenn ar marc’had), Montroulez da 11e beure d’ar sadorn 24 a viz Genver 2009.

 

Emgann-MGI

emgann@no-log.org

 

Jeudi 22 janvier 2009
Yves Amiard, directeur de la Poste pour le Finistère et le Morbihan, demande aux maires de ces deux départements de ne pas faire utiliser le breton pour les correspondances. Pour quelle raison ? Les nouvelles machines (permettant de compresser le personnel ) ne pourraient pas lire les adresses en breton, en particulier en raison des apostrophes. Tiens donc. L'apostrophe serait donc un apanage du breton, et poserait une difficulté insurmontable au génie français de la technique? Serait-il plus difficile pour ces machines (monolingues ?) de lire Pont'n-Abad que Pont-l'Abbé? Habituons-nous donc à ce que Gouenac'h s'écrive Gouénach (rime avec « ganache »), que Mr Kerloc'h devienne Mr Kerloch (rime avec « loche »), et que straed Penn ar C'hrec'h se transforme en rue Peinardchrèch (rime avec « pimbêche »). Nous connaissions déjà Kersauce (Kêrsaoz) et le Croissant (Kroazhent), Kreac'h Gwenn étant déjà connu sous le nom de Crèch Gwen... Francisation générale !

M. Amiard, les Bretons, comme les autres usagers du service public postal dont vous participez au démantèlement, veulent que leur courrier soit distribué, que les agences soient proches de chez eux, que les services soient à un prix abordable, merci de penser à eux comme vous le faîtes, mais leur langue ne vous concerne pas. Ses caractéristiques orthographiques non plus. C'est notre affaire. Nous vous prions donc, au lieu de nous désapostropher, de respecter nos noms de familles, rues, lieu-dits, avec nos zh, nos c'h, nos y et nos ù. Et occupez-vous du tri du courrier et moins de la vente de t-shirts, embauchez plus de facteurs et moins de conseillers financiers, et surtout, laissez-nous bretonner tranquillement. Alternative à la croisade contre l'apostrophe armoricain, la substitution pure et simple, comme le veut M. Lesven, responsable départemental du MoDem et Maire de Plougernev, au prétexte que la commune doit inaugurer de nouvelles rues et que celà devient trop difficile pour les postiers (qui ont décidément bon dos), les noms de rues et de lieu... « Rue des Embruns », avouez que c'est quand même mieux que « Castel Ac'h ». Mais Mr Lesven, en bon léonard, devrait plutôt substituer les noms bretons par des noms anglais, ça c'est moderne ; et pourquoi pas un bilinguisme anglais-chinois, voilà l'avenir !

Une autre solution, à mi-chemin, serait d'instaurer le bilinguisme de ces sacrés noms de lieux, comme y penserait Mr Poignant, Maire de Kemper (tel qu'il l'a exprimé lors de la cérémonie de signature de charte « Ya d'ar Brezhoneg » par France Bleu Breizh-Izel au mois d'octobre 2008). Kêrfeunteun, c'est bien joli, mais franchement, ce serait mieux si on pouvait l'appeler « le Village de la Fontaine ». Au moins, on ne sera pas vendu en breton, puisque c'est écrit en français en-dessous (ou au-dessus? à côté? à droite? en italique? en gras? en fluo?). Nous avons déjà perdu An Douar Du et An Dour Gwenn, on pourra bien s'habituer à la Maison de l'Idiot qui sonne mieux que Ti Nay.


Et ensuite? Ces tribulations linguistico-épistolaires et cadastrales n'ont de sens que dans une débretonnisation tranquille, continuatrice de la politique d'assimilation que subissent les Bretons au quotidien. Seule l'officialisation de la langue bretonne mettra fin à ces manoeuvres ridicules. Seule la lutte en ouvre le chemin.


Nous donnons donc rendez vous à tous les bretons qui aiment leur langue, aux militant-E-s, aux associations, syndicats, partis à 11 heures samedi matin :

- A Kemper : devant la poste centrale boulevard Kerguelen

- A Guingamp : devant la poste, face à la place du marché.


Luttons et nous vaincrons ! Breton, langue officielle! Sans peuple Breton, pas de la langue bretonne!

Pour EMGANN-MGI : Jan Mai Salomon

Lundi 19 janvier 2009

Diriaou tremenet e oa bet votet ouzhpennañ da Vonreizh c’hall ar wellaenn a embanne “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la République”.

Hep soñjal n’int ket tomm ouzh ar yezh ar gannaded o doa votet evit an destennig-mañ e fell deomp embann n’eo ket hor yezh vroadel glad ur rejim en doa klasket kas anezhi d’ar strad e-pad kantvedoù. Muioc’h c’hoazh e vev e kalonoù an holl dud a gomz, a zesk, a zifenn pe a gar anezhi. N’eo ket un eñvorig kollet e mirdi louet ar Stad c’hall.

Paneved soñjoù ar galon e weler ne zegas netra fetis ar wellaenn-se e-keñver difenn ha kas war-raok ar yezh er vuhez pemdeziek. Un nebeut a gano ur wech ouzhpenn meuleudioù ur Stad hag a oar lakaat an dud da c’houlenn dour tomm d’o skaotañ ; un arguzenn a-feson a vo ivez evit ar re a embann n’eo ket difennet komz brezhoneg ha n’eo ket ret neuze e vefe graet muioc’h evit ar yezh.

Atav eo bet lavaret sklaer ganeomp : n’eus nemet pa vo ar Vretoned hag ar Bretonezed e penn o buhezioù e vo roet arc’hant hag startijenn a-walc’h evit respont da c’hoantoù ar boblañs war dachenn ar yezh. Abaoe m’en doa implijet ar simbol er skolioù eo tremenet 140 bloaz evit ma anavezfe ar Stad e oa deus yezhoù all estreget ar galleg war he zachennad. Meur a gi a harzho a-raok ma vo kaset war-raok an traoù evit ar brezhoneg ganti, dav deomp dibab ni hon-unan !

E anv Emgann MGI,
Fañch Oger


L’amendement à l’article 1 de la Constitution française voté jeudi dernier stipule que “les langues régionales appartiennent au patrimoine de la République”.

Sans remettre en cause la sincérité de certains députés ayant proposé cette mention, la langue bretonne n’est pas le simple patrimoine d’un régime qui s’est évertué à la détruire pendant des siècles. Plus qu’un patrimoine, elle vit en tous ceux qui la parlent, l’apprenent, la défendent ou l’aiment. C’est la langue de tous les Bretonnes et des Bretons, et de quiconque veut la pratiquer. Et pas un objet perdu dans le musée des vieilleries d’un Etat poussiéreux.

Hors ces considérations affectives, on observe que cette asertion ne s’accompagne d’aucune mesure concrète visant à la promotion et au développement du breton. Au-delà du fait que certains se féliciteront de cette phrase stérile et chanteront une fois de plus les louanges d’un Etat qui sait s’arrêter un instant de battre pour mieux reprendre le bâton en main, elle fournira des arguments à ceux qui clament que personne n’est empêché de parler breton et que tant que cette liberté est respectée, il n’est pas nécessaire d’en faire plus.


Nous l’avons toujours dit et répété : seule une prise en main du problème par les Bretonnes et les Bretons eux-mêmes permettra d’employer des moyens à la hauteur des exigences et de l’attente en matière de développement de la langue bretonne. Depuis l’utilisation du symbole à l’école, l’Etat a mis 140 ans à bien vouloir affirmer qu’il n’y avait pas que le français à être parlé sur les territoires qu’il dominait. A nous de prendre les choses en main si nous ne voulons pas attendre un siècle et demi de plus avant que des mesures concrètes ne soient prises de sa part !

Lundi 26 mai 2008
 Lod deus an dud a labour evit kas ar brezhoneg war-raok er gevredigezh hag ivez ur bern tud 'zo e Breizh a seblant bezañ bet dipitet gant nac'h ar Stad c'hall, dre vouezh ministrez ar Sevenadur, Christine Albanel, da anavezout ar brezhoneg ha yezhoù all ar Stad e Bonreizh c'hall. Hervezi eo raktreset ul lezenn ; deiziadur ebet, avat, n'eo ket bet divizet c'hoazh.

 

Evit Emgann MGI, n'en deus ar brezhoneg netra da c'hortoz a-berzh ar Stad c'hall. Anat eo, n'eo ket ul lezenn bilpous ha war ar marc'had a-enep ar Vonreizh (nac'het eo bet start gantañ cheñch mellad 2 a zisklerie e oa "galleg yezh nemeti ar Republik") hag a roio deomp ar binviji evit kas hor yezh war-raok. Ouzhpenn-se e c'hell seblant iskis e vefe tu gant kannidi Pariz, Charentes pe Sarthe 'zo dibab dazont yezhoù evel brezhoneg, euskareg, katalaneg pe elzasianeg...


N'eo ket ar Stad-se en deus bountet war-zu digoradur ar skolioù brezhonek kentañ dre soubidigezh, n'eo ket gantañ e vez skignet ar muioc'h a vrezhoneg war e chadennoù lec'hiel tele pe radio, n'eo ket gantañ e vez kalonekaet an embannerien pe ar strolladoù sonerezh e brezhoneg pe e vez lakaet e plas koulzadoù evit lak ar familhoù da enskrivañ o bugale e skolioù divyezhek : graet e vez gant ar Vretoned o-unan. Ar Stad a blij dezhañ disteraat amzer-skignañ hor yezh en tele pe er radio, a nac'h digoradurioù skolioù divyezhek nevez en ur c'has ar CRSed a-enep d'ar gerent pa fell dezhañ. Fellout a ra dezhañ ivez derc'hel gant ar galleg nemetken 'barzh er melestradurioù hervez mennozhioù kozh-Noe ha digomprenabl e-keñver e brezegenn diwar-benn "Reizhioù ar Mab-den".


Arabat deomp faziañ : n'eus ket moaien kaout fiziañs en ur Stad ha n'en deus na youl na c'halloud da vont war-raok war an dachenn-se. Evel en amzer dremenet eo ar Vretoned a cheñcho an traoù. Tommoc'h-tommañ int ouzh ar yezh, evel ma vez diskouezet da skouer gant sontadegoù 'zo. Ar gudenn nemeti a zeu deus ar galloud deus an diouer a c'halloud lec'hel evit lakaat e pleustr o youl.


Da geñver azgoulenn ar rannvro evit an treuskas galloudoù evit an deskadurezh e brezhoneg, ne soñj ket deomp e vo gwall efedus, dre ma vo nac'het kazi sur gant ar stad. Goude pevar bloaz er c'huzul rannvro e welomp mat tre peseurt pouez dister tre zo gant votadegoù a-rouezhel ar rannvro war dachenn ar yezh hag hec'h implij er vuhez pemdez.

 

Brav eo derc'hel tabutoù etre mignoned e Pariz evit un disoc'h dister tre ha goulenn traoù a vo nac'het ouzhimp evel ma ra ar rannvro, met n'eus ken met pa vo ur Parlamant e Breizh gant galloudoù war dachenn ar yezh, an deskadurezh ha kement tra a-denn deus hon buhez pemdez e vo moaien da zifenn ha da saveteiñ hor yezh vroadel. Poent bras eo d'an dud a labour evit yezh ha sevenadur Breizh kompren hag embann an dra-se.

Emgann - Emsav an Tu Kleiz evit Breizh Dizalc'h

Une partie des personnes luttant au jour le jour pour défendre et promouvoir la langue bretonne dans la société ainsi qu'une part de la population bretonne a pu ces derniers temps afficher son dépit et son incompréhension face au refus du gouvernement, par la voix de la ministre de la Culture Christine Albanel, de reconnaître le breton dans la Constitution française. Une loi pourrait par ailleurs être mise en place à ce sujet, mais aucun calendrier de travail n'a été décidé jusqu'à présent.


Pour Emgann MGI, la langue bretonne n'a rien à attendre de l'Etat français ou de ses instances en la matière. Ce n'est pas une loi supplémentaire, tiède voire même inapplicable du fait de son anticonstitutionnalité (la modification de l'article 2 de ce texte, qui rappelons-le une fois de plus stipule que "le français est la langue de la République" étant toujours hors de question pour l'Etat) qui va donner à notre langue les moyens de se développer. On peut également s'interroger sur la légitimité de certains députés parisiens, charentais ou sarthois sur la question du breton, du basque, du catalan ou de l'alsacien...


Ce n'est pas l'Etat français qui a ouvert les premières écoles immersives en breton, qui diffuse le plus de breton sur ses relais locaux de télévision ou de radio, qui encourage et promeut l'édition de livres ou l'éclosion de groupes de musique dans cette langue, qui engage les campagnes pour le développement de l'enseignement bilingue ou immersif : tout cela, ce sont les Bretonnes et les Bretons qui l'accomplissement dans une majeure partie. C'est par contre bien l'Etat qui limite fortement les temps de langue bretonne dans l'audiovisuel, qui empêche les ouvertures de classes bilingues en envoyant parfois les CRS calmer les ardeurs des parents quand cela lui plaît et qui persiste à refuser tout emploi de la langue dans ses documentations officielles pour des positions idéologiques totalement en contradiction avec son discours masturbatoire sur les Droits de l'Homme.


Ne nous trompons pas : les changements ne viendront pas d'une assemblée qui à nos yeux n'a aucune légitimité ni aucune volonté d'avancer sur le sujet. Comme cela a souvent été le cas par le passé, c'est la population bretonne elle-même qui fera changer les choses. Elle est largement et de plus en plus favorable, comme le montrent notamment plusieurs sondages, à d'importants efforts en la matière ; le nœud du problème réside comme sur de nombreux autres sujets en l'absence de pouvoirs réels entre ses mains pour accomplir ses volontés. L'Etat nous méprise : il ne tient quà nous de le mettre hors-jeu !


Nous ne pensons pas que la demande de transferts de compétences pour l'enseignement en breton de la part de la Région sera efficace, d'une part parcqu'elle sera refusée à coup sûr par l'Etat, et d'autre part parce qu'après quatre ans de présence d'élus parfois favorables à langue bretonne au sein de cette assemblée, les Bretons ont pu se rendre compte du poids faible et symbolique de ses pouvoirs en la matière.


Il est peut-être divertissant de tenir des causeries entre amis à Paris à ce sujet pour un résultat médiocre et inapplicable, mais il est pour nous clair que ce n'est que lorsque nous disposerons d'un Parlement en Bretagne dôté de compétences dans les domaines de la langue, de l'enseignement et de tout ce qui touche à notre vie quotidienne que nous pourrons efficacement défendre et sauver notre langue nationale. Il serait urgent à tous ceux qui travaillent et promeuvent la langue et la culture bretonne de comprendre et de lutter pour cela.

Emgann MGI

Mardi 20 mai 2008
Emgann MGI a gemero perzh er Redadeg 2008 evit skoazelliñ ar skolioù Diwan. Redek a rimp ur c'hilometrad etre Naoned ha Redon ha daou gilometrad etre Redon ha Kistreberzh d'ar c'hentañ a viz Mae. Gervel a reomp an holl da zont da Garaez da-geñver Gouel tregont vloaz Diwan, a zo unan deus ar binvioù a oa bet savet gant ar Vretoned hep goulenn netra digant ar Stad hag en deus dalc'het gant e hent a-drugarez da labour un toullad tud ha dindan argadoù pe kudennoù dizehan.

Emgann MGI prendra part à la Redadeg 2008 pour soutenir les écoles Diwan. Nous courrons un kilomètre entre Nantes et redon et deux kilomètres entre Redon et Questembert le Premier Mai. Nous vous appelons également à participer à Carhaix le week-end suivant à la fête des 30 ans de Diwan, qui est un de ces outils construits par les Bretons et les Bretonnes eux-mêmes et qui a poursuivi son chemin grâce au travail de nombreuses personnes et ce malgré des difficultés ou attaques réccurentes qu'il a subi.
Lundi 28 avril 2008

Sevenadur

La plateforme intersyndicale des nations sans état (réunissant notamment l'UGTG et l'UTG guadeloupéenne, l'UGTM martiniquaise, l'USTKE kanak, le LAB basque, le STC corse, le CSC catalan et le SLB) organise ce week-end des rencontres à Rennes. Au programme :

Vendredi 13 mars, 20 h 30 à Carrefour 18 (métro Italie) : réunion publique en présence de camarades de Guadeloupe et de Martinique et des autres syndicats de la plateforme.
Samedi 14 mars à 14h30 place de la Mairie : manifestation en soutien à la lutte du peuple et des travailleurs Martiniquais et Réunionais qui continuent leur grève générale pour la dignité.




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