Treuzdougen / Transports

Le programme complet en pdf est disponible en écrivant à emgann-roazhon@no-log.org

2. Transports


L’incapacité d’une partie de la population bretonne à se loger près de son lieu de travail, la pollution et l’effet de serre ou la mauvaise desserte de certaines zones posent avec acuité la question
de l’accès à des transports collectifs, non polluants et bon marchés (voire gratuits) comme axe central d’un projet politique pour la Bretagne.
Les communautés de communes, les communes, les conseils généraux, en collaboration avec le conseil général sont amenés à élaborer ensemble des politiques de transports tant routiers que ferroviaires. La superposition des strates décisionelles complexifie le controle de ces politiques par la population. Les avancées en termes de tarifs acquises par exemple sur une ligne de bus départemental
ne peuvent s’appliquer au-delà des frontières administratives qui correspondent assez peu aux réalités sociales et économiques. Les catégories les plus modestes cumulent tous les handicaps
en étant rejetées en terme de logements et loin de leurs lieux de travail, mais aussi des axes de transports collectifs et d’une certaine socialisation. Contre ce phénomène d’exclusion nous nous engageons à :
Dans les conseils généraux :
1) Oeuvrer à une cohérence des politiques tarifaires des différents conseils généraux (Loire-Atlantique
incluse).
2) Développer des lignes de transports collectifs là où il n’y en a pas pour un meilleur maillage de la Bretagne, notamment nord / sud.
3) Gratuité des transports pour les demandeurs d’emploi et les détenteurs de minima sociaux sans limitation.
Dans les municipalités :
1) Ouverture de lignes de bus publiques pour désenclaver les quartiers populaires et les zones rurales.
2) Gratuité des transports, dans un premier temps pour tous les revenus inférieurs ou égaux à 1200 euros ; dans les villes universitaires, attribution de la gratuité des transports aux étudiants payant une taxe d’habitation.
Dans les deux institutions, nous devons oeuvrer à pousser le conseil régional à renégocier un partenariat plus social et plus ambitieux en terme de desserte avec la SNCF et à favoriser des modes de transport des produits plus cohérents (ferroutage, cabotage). La priorité ne doit pas être donnée exclusivement au TGV. Il faut établir un plan de mise en réseau des aéroports existants par le train, plutôt que la création d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes.
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